Les joies du croquis.
Quand la personne bouge, s'en va, change de position alors que l'on ne s'y attendait pas.
Parfois il en sort des choses intéressantes.
Des traits qui n'éxistent pas,
des vides qui prennent de l'ampleur,
des traits en suspention...
Par zav
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Publié dans : Fil de Plume
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salud.
et quand une personne s'interpose, nous occulte la vue, ou encore sort notre modèle de la lecture concentrée de son livre ou de son journal… comment dessiner encore, quand on ne sait que filtrer ce que l'on voit, quand le naturel du trait se perd dans la restitution du souvenir, trop approximatif en vue de l'exigence des traits précédents. Souvent je me pose la question de savoir si nous partageons tout à fait la même passion que ces illustrateurs forcenés dont la main est le prolongement de leur imagination et non de leur regard. Il y a au moins 2 familles de gribouilleurs.
sur ce bonne soirée xavier, je m'en retourne à mes gribouillages.
Par contre dessiner une personne qui bouge c'est intéressant, çà oblige au souvenir visuel; c'est presque un état intermédiaire entre le dessin d'après modèle et le dessin d'après imagination