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  • : xavier boutin dessins
  • xavier boutin dessins
  • : Blog de croquis et autres dessins. Mon travail graphique est essentiellement basé sur le dessin et la prégnance du trait. Je cherche mon inspiration dans les espaces du quotidien et les lieux publics.
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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 11:37
Les joies du croquis.
Quand la personne bouge, s'en va, change de position alors que l'on ne s'y attendait pas.
Parfois il en sort des choses intéressantes.
Des traits qui n'éxistent pas,
des vides qui prennent de l'ampleur,
des traits en suspention...

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Published by zav - dans Fil de Plume
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commentaires

fbd 20/04/2008 20:51

Le plus souvent je réagis comme toi, c'est comme si le dessin (d'après modèle) perdait évidemment son sens, sa vie quand le modèle s'en va...!Par contre dessiner une personne qui bouge c'est intéressant, çà oblige au souvenir visuel; c'est presque un état intermédiaire entre le dessin d'après modèle et le dessin d'après imagination

zav 21/04/2008 12:15


Oui, et quel exercice nécessaire le dessin d'après modèle vivant...


Frédéric 17/04/2008 09:30

Mais n'est-ce pas une recherche (parfois obsessionnelle) de notre imagination dans le réel?

zav 17/04/2008 12:49


Peut-être que ce réel par définition limité et souvent sombre nous oblige à l'imaginer, à le voir sous un autre angle...


JaneK 16/04/2008 23:00

J'aime beaucoup ces "inachevés", il s'en dégage de l'émotion.
La réflexion de lapin est intéressante, je me demande cependant si, quoiqu'il en soit, l'imagination n'est pas toujours présente, plus ou moins "muselée", non ?

zav 17/04/2008 00:34


Merci beaucoup, c'est ce que recherche, l'émotion, la vibration dans le trait. Au moment où je trace, le regard est exclusif, j'ai l'impression. L'imagination est avant ou/et après... Mais
peut-être que je dis des carabistouilles...:)


lapin 16/04/2008 17:12

mais parfois quelle frustration…et quand une personne s'interpose, nous occulte la vue, ou encore sort notre modèle de la lecture concentrée de son livre ou de son journal… comment dessiner encore, quand on ne sait que filtrer ce que l'on voit, quand le naturel du trait se perd dans la restitution du souvenir, trop approximatif en vue de l'exigence des traits précédents. Souvent je me pose la question de savoir si nous partageons tout à fait la même passion que ces illustrateurs forcenés dont la main est le prolongement de leur imagination et non de leur regard. Il y a au moins 2 familles de gribouilleurs.sur ce bonne soirée xavier, je m'en retourne à mes gribouillages.

zav 17/04/2008 00:27


Oui, c'est sur, parfois quelle frustation ! Mais j'accepte ce "jeu" et je ne continue pas le dessin, tant pis. Parfois, quand la frustation est trop grande, et pourtant je sais presque d'avance le
résultat, j'essaye de poursuivre un trait, d'imagination, mais immanquablement je suis déçu du rendu final. Mon approche du dessin est basé justement sur le fait de ne pas dessiner d'imagination,
d'enlever au maximun le filtre qu'est mon esprit. J'essaye de dessiner sans regarder ma feuille, en même temps que mon oeil suit le tracé ma main
éxécute... Vraiment quel plaisir de lire ton questionnement, j'ai le/les mêmes. Merci.


josé louro 16/04/2008 14:43

Bueno.salud.

zav 17/04/2008 00:27


Obrigado, salud.